Le Clipper est né en Espagne en 1959 et n’a presque pas changé depuis. Sa particularité tient en une pièce : le porte-molette, qui se retire et sert d’outil.
La pièce qui fait tout
Sur un Clipper, la molette n’est pas sertie dans le corps : elle est montée sur un support amovible qu’on tire par le bas. Ce support remplit trois fonctions à lui seul.
- Il donne accès à la pierre. Dessous se trouvent le ressort et le ferrocérium : on les remplace en quelques secondes, sans outil.
- Il sert de tasseur. Sa forme n’est pas un hasard : retourné, il tasse.
- Il se remplace. Une molette usée se rachète seule, ce qui évite de jeter un briquet par ailleurs intact.
Recharger un Clipper
La valve se trouve sous le corps, au centre. La méthode est celle de tout briquet à gaz : purger, tête en bas, trois à cinq secondes, attendre une minute. N’utilisez que du butane purifié – le gaz bon marché encrasse l’injecteur et finit par le boucher.
Les formats
| Format | Hauteur | Pour qui |
|---|---|---|
| CP11 – classique | Format standard | L’usage courant, la meilleure autonomie |
| CP22 – micro | Nettement plus court | La poche de jean, le porte-clés |
Ce qu’il faut savoir avant d’acheter
Les Clipper se vendent surtout par présentoir de 48, avec des décors assortis tirés au hasard dans la série. C’est le format des revendeurs, et c’est là que le prix à l’unité devient imbattable. À l’unité, on choisit le décor mais on paie plus cher.

